DERSENVAL Ernest

Né en 676 à Pâhry (et non à Brüsel comme on l’affirma souvent), Ernest Dersenval se signala dès son plus jeune âge par ses aptitudes exceptionnelles. Au collège Sainte-Barbe où il fait ses études, l’adolescent rafle tous les prix, y compris celui de gymnastique. Il hésite un moment entre l’Ecole Polytechnique et la Faculté de Médecine, sans savoir encore qu’il parviendra bientôt à relier ces deux domaines trop souvent séparés.

En 704, alors qu’il est Interne à l’Hôpital Chamisso, Ernest Dersenval découvre accidentellement les propriétés thérapeutiques de l’électricité. Son génie sera de comprendre immédiatement, malgré les sarcasmes qui accueillent sa première publication sur l’électro-physiologie, les possibilités qu’ouvre ce nouveau champ. C’est durant cette période difficile que le Dr Dersenval épouse Eugénie Duval, restée veuve avec une fillette d’à peine deux ans.

Expérimentateur passionné, Dersenval n’a de cesse de perfectionner sa technique. En 712, il rencontre le jeune Axel Wappendorf qui lui apporte une aide décisive pour la mise au point des premiers solénoïdes et du circuit oscillant. Une profonde amitié unira toujours ces deux hommes de progrès.